Mesures de confinement : près de 60 000 décès évités selon une étude de l’EHESP

Selon une étude publiée mercredi 22 avril par des épidémiologistes de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), si aucune mesure de contrôle n’avait été mise en place, entre le 19 mars et le 19 avril 2020, près de 23% de la population française aurait été affectée par le COVID-19 (14,8 millions d’individus). Le confinement en France aurait ainsi empêché 587 730 hospitalisations et 140 320 admissions aux soins intensifs à l’échelle nationale. Le nombre total de lits de soins intensifs requis pour traiter les patients dans des conditions critiques aurait été de 104550, ce qui est beaucoup plus élevé que la capacité maximale de soins intensifs en France. Ce premier mois de confinement aurait également permis d’éviter 61739 décès à l’hôpital, ce qui correspond à une réduction de 83,5 % du nombre total de décès prévus.

Le modèle utilisé par les chercheurs donne des estimations régions par régions du nombre total d’hospitalisations, d’admissions en soins intensifs, des besoins en lits d’hôpitaux (hospitalisation et USI), et de décès en soins palliatifs qui auraient pu être évités par cette intervention massive et sans précédent en France.

Pour télécharger l’étude complète cliquez sur ce lien

2 réflexions sur “Mesures de confinement : près de 60 000 décès évités selon une étude de l’EHESP

  1. Oui, mais c’est faute d’avoir un stock de masques, et aussi d’avoir laissé le patronat délocaliser, pour des raisons de profits, l’industrie en rapport avec la santé dans différents pays d’Asie. Egalement et surtout d’avoir depuis au moins deux décennies pratiqué une politique d’austérité (des « économies », disaient-ils) à l’égard de la santé et tout particulièrement contre l’hôpital public, méprisant tous les avertissements des personnels soignants. A la différence de l’Allemagne, qui ne confine que ceux qui sont dépistés et on 4 fois moins de décès que chez nous. Eh bien, non contents des « économies » faites sur notre santé, les 23000 décès (avec interdictions d’assister aux obsèques de la famille, la honte!), de vouloir nous faire travailler 60 heures par semaine et restreindre nos libertés, nous fliquer avec le « Stop-Covid », ces sadiques osent de plus agiter (ouhhhh, que j’ai peur!), le spectre de la récession « jamais vue depuis 1945 » (en deux mois d’arrêt…?) pour nous enchaîner au travail à durée indéterminée pour payer les conséquences des restrictions qu’ils nous ont imposées. Qu’ils demandent donc aux GAFAM qui ne payent pas leurs impôts et à ceux qui planquent leur fric mal gagné dans les paradis fiscaux, l’argent nécessaire y est. Le monde du travail a suffisamment payé, c’est non, faisons payer ceux qui ont depuis plus de 20 ans tiré les profits de cette politique!

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